quelques annonces en ce début juillet

Voici quelques annonces en ce début juillet:

Concert d’orgue bombarde et ocarina avec Jean Baron et Jean-Cédric Salaün. Chants et gwerzioù avec Nanda et Iffig Troadeg. Le vendredi 27 juillet 2018 à 20h30 en l’église de Perros-Guirec.  Entrée 10€, 5€ pour les enfants, étudiants et sans emploi. Au profit de « Son ha Kan » et Diwan Louannec.

Abadenn: Kanaouennoù ha sonerezh eus Breizh. Gwerzioù ha sonioù eus Treger gant Ifig ha Nanda Troadeg. Jean Baron ha Jean-Cédric Salaün Bombard, Okarina, Ograou. Gwener 27 a viz Gouere da 20h30 en Iliz Perroz. Mont e-barzh 10€; 5€ bugale, sturien, tud dilabour. Aozet gant Son ha Kan ha Diwan Louaneg.

http://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/49222/Concert+le+27+7+2018+%C3%A0+Perros-Guirec.html

A noter: cette semaine sur la bibliothèque numérique: les chromos issue de la collection de Marie Elisabeth Audigou: Les chromos pédagos http://mej.pagesperso-orange.fr/

La chromolithographie est le terme choisi par le lithographe Godefroy Engelmann pour désigner son procédé d’impression lithographique en couleurs, fondé sur la quadrichromie, et à l’origine du procédé d’impression offset

En avant les Bécassine” “Becherel Cité du Livre” “La Démocratie en Bretagne vous salue bien” de Colette Trublet, créatrice de la cité du livre de Bécherel: celtequejaime.com

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Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste de Villiers de L’Isle-Adam

Voici un article très intéressant du père de Yann Fouéré, Jean Fouéré Trésorier Payeur Général, l’un des Présidents de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Saint-Malo, maire de Saint-Lunaire de 1953 à 1965. (l.-et-V.) Jean avait du quitter l’exploitation agricole familiale pour entreprendre des études à Dinan (Côtes d’Armor). Devenu fonctionnaire de l’administration fiscale, Jean Fouéré effectue l’essentiel de sa carrière hors de Bretagne.
http://fondationyannfouere.org/wp-content/uploads/2008/04/002.jpg. 
Ce article est paru dans le bulletin de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Saint-Malo. Il a pour objet la vie et l’œuvre de Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste de Villiers de L’Isle-Adam. Article à lire pages 14 et 15 du PDF ou pages 24 -25 -26 -27 du bulletin. http://bibliotheque.idbe-bzh.org/document.php?id=bulletin-de-la-societe-d-histoire-et-d-archeologie-de-saint-malo-1962-16234&l=fr
Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste de Villiers de L’Isle-Adam, dit le comte puis (à partir de 1846) le marquis de Villiers de L’Isle Adam, est un  écrivain d’origine bretonne, né à Saint-Brieuc, le et mort àParis le . Appelé Mathias par sa famille, simplement Villiers par ses amis, il utilisait le prénom d’Auguste sur la couverture de certains de ses livres.
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La revue « Nouvelle revue de Bretagne »

Nous venons de mettre en ligne sur notre bibliothèque numérique les 2 dernières années de la revue « Nouvelle revue de Bretagne » soit les années 1952 et 1953. Ceci grâce à un contributeur. La collection de cette revue est à présent complète.
N’hésitez pas à nous contacter si vous possédez des revues dont les numéros ne sont pas en ligne. En effet, nous sommes toujours à la recherche de nouveaux numéros pour compléter les collections. Vous pouvez aussi nous aider en faisant un don en euros. L’appel aux dons est à présent en ligne. Notre association fonctionne sans aide publique car nous souhaitons conserver notre indépendance.
Merci d’avance de votre générosité!
http://bibliotheque.idbe-bzh.org/document.php?id=nouvelle-revue-de-bretagne-1953-16093&l=fr
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Le président de l’IDBE à Terre-Neuve

Le président de l’IDBE, Erwan Fouéré, est actuellement en voyage à Terre-Neuve à la découverte des lieux portant des noms bretons. Nous profitons donc de ce voyage pour évoquer sans prétention  ce lieu bien connu, du moins de nom par de nombreux bretons et des Paimpolais en particulier.
Terre-Neuve (en anglais Newfoundland ; enmicmac Ktaqamk et en gaélique Talamh en Eisc) est une grande île située au large de la côte atlantique de l’Amérique du Nord. Elle fait partie de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador ; la capitale de la province, Saint-Jean, se trouve sur l’extrémité est de l’île, le point le plus oriental de l’Amérique du Nord. Ce territoire est devenu une province canadienne en 1949. L’île est séparée du territoire du Labrador, l’autre moitié de la province, par le détroit de Belle Isle, et de l’île du Cap-Breton (Nouvelle-Écosse) par le détroit de Cabot. Un des plus beaux endroits de Terre-Neuve est lpéninsule d’Avalon, où se trouve Saint-John’s, la capitale, à l’extrémité Sud-Est de l’île 
Les Vikings y débarquèrent vers l’an 1000, et une première exploration britannique y fut faite vers 1497. En 1502 des pêcheurs anglais commencent à fréquenter les bancs de Terre-Neuve, suivis par les Normands en 1506, les pêcheurs bretons de Dahouët en 1510 (à la suite de leur découverte de l’île Cap-Breton en 1504), de Bréhat en 1514, de Saint-Brieuc en 1516 puis des vaisseaux d’à peu près toutes les nations européennes ayant une façade sur l’Atlantique.
Vers 1530, 50 navires de pêche européens viennent chaque année pêcher la morue, amenant une population saisonnière de 1 250 personnes. Simultanément, les Inuits sur une partie du territoire de Terre-Neuve entrent en conflit avec les Beothuks, ainsi qu’avec les pêcheurs blancs. À partir de1580, les affrontements sont endémiques entre Inuits et Européens.
La pièce la plus significative concernant la possible découverte de Terre-Neuve par des pêcheurs bretons est une charte de l’abbaye de Beauport à Paimpol, datée de 1514, et qui fait état d’un litige entre les moines et les habitants de l’île de Bréhat à propos de droits, établis 60 ans auparavant (donc vers 1454), de dîme sur la pêche « tant à la coste de Bretaigne, la Terre-Neuffre, Islande que ailleurs »

Photo : Le président Erwan Fouéré, icebergs à Saint-Lunaire – Griquet

 
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‘RIGANTONÁ – RHIANNON – RIWANNON’

 SOUSCRIPTION POUR LE LIVRE    ‘RIGANTONÁ – RHIANNON – RIWANNON’

Ar Riegezh evel maouez en danevelloù predenek o andon

Diwar-benn ar Riegezh –Flaith- evel maouez, evel rouanez peoc’hgar, eo e vo komzet amañ: *Rigantona ar Gelted Kozh – Rhiannon mojennoù Kembre ha moarvat hor Riwannon, mamm da Sant Herve. Parez ha karez eo-hi, disheñvel avat, da zoueezed kelt all (Brigantia/Ana) hag indezeuropat all (Dêvi/Śakti). Zoken ma ouezomp mat ez eus anezho holl, an hevelep doueez, e tri stumm, teir c’hefridi ha tri live er « gealoniezh teirlodennek » (Le Roux- Guyonvarc’h).
Klasket e vo amañ tennañ gounid eus studiadennoù, pe eus troidigezhioù bet embannet endeo, a-benn klask sevel ur steuñv tro-dro d’ar riegezh evel maouez-rouanez; etre ur roue –*Ri, kozh-kabac’h, direizh, digalon ha dic’houest da ren; un haroz –Nia, (re) yaouank, re vuanek evit derc’hel mat ar rouantelezh ha « perc’hennañ » ar riegezh, o lakaat evel-se ar gevredigezh, en arvar. Pep tra o vout e darempred, anat, gant ar Bed-All. El levr-mañ e vo kinniget studial ar roudoù a chom eus kement-se en hol lennegezh koshañ: al lennegezh predenek hec’h andon, pe vrezhonek, pe gembraek, pe c’hoazh gallek e ve. Dalc’homp soñj ne vez eus al lennegezh skrivet-se, peurvuiañ, nemet roudoù un hengoun kalz donnoc’h, o tont eus hol « lennegezh dre gomz », nemet aet da goll.
Livre en Breton édité par l’IDBE     Ecrit par: Yann Duchet
Ce livre nous parle de la Souveraineté féminine celtique –Flaith-, spécialement étudiée dans les textes brittoniques: en gallois, breton ou ancien français. C’est de la Souveraineté pacifique dont il est ici question: *Rigantoná – Rhiannon – Riwannon, entre deux rivaux, le vieux roi et le jeune guerrier, mettant ainsi toute le société en péril.
Format : 15 X 21 mm – 180p – Sortie prévue : Septembre 2018
Je désire participer à la souscription du livre
  ‘RIGANTONÁ – RHIANNON – RIWANNON’
 au tarif préférentiel de 17€ (au lieu de 20€) frais de port inclus. Pour cela envoyez votre nom et adresse accompagné d’un chèque à l’ordre de IDBE à l’adresse suivante: IDBE, 16, rue de la Madeleine 22200 Guingampidbe.gwp@gmail.com – 0681875463 ou commandez directement sur la boutique: http://idbe-bzh.org/boutique/ouvrages-en-breton/rigantona-rhiannon-riwannon/
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Rendez-vous samedi 26 mai à Bains sur Oust

Rendez-vous demain, samedi 26 mai à Bains sur Oust ( près de Redon) pour l’inauguration du Mémorial Nominoë. Dès 10h00 l’IDBE sera à votre disposition sur son stand garni de nombreux ouvrages dont certains à prix défiant toute concurrence. En souscription, nous sommes heureux de vous présenter le livre de Yann Duchet: ‘RIGANTONÁ – RHIANNON – RIWANNON Ar Riegezh evel maouez en danevelloù predenek o andon’ – Sortie prévue au mois d’octobre, présence de l’auteur sur le stand. Ouvrage en langue Bretonne, Ce livre nous parle de la Souveraineté féminine celtique -Flaith-, spécialement étudiée dans les textes brittoniques: en gallois, breton ou ancien français. C’est de la Souveraineté pacifique dont il est ici question: *Rigantoná – Rhiannon – Riwannon, entre deux rivaux, le vieux roi et le jeune guerrier, mettant ainsi toute le société en péril.

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Yann Talbot nous a quittés- Marv eo an Tad Yann Talbot

L’abbé Yann Talbot nous a quittés des suites d’une longue maladie.
Prêtre bretonnant (il avait une licence de breton et de celtique), s’est donné corps et âme pour Dieu et la Bretagne.
Ses obsèques auront lieu le jeudi 17 mai à 15h00 en l’église Saint Jean de Baly à Lannion (centre ville).
Yann Talbot (1940 Lannuon-2018 Plerin) zo ur skrivagner brezhonek hag ur beleg katolik.
Person Landreger e oa bet goude bezañ bet hini Rostrenenn, a-raok dont da barrez Lannuon. Un toullad troidigezhioù en deus bet embannet el Liamm diwar danevelloù Jorge Luis Borges, William Faulkner ha re all. Troet en deus ivez Franz Kafka. Bet eo bet kelenner war ar skiantoù armerzhel ha sokial ha war ar brezhoneg.
lidet a vo an obidoù diriaou 17 a viz Mae da 15e (Iliz Sant Yann ar Vali e Lannuon)
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Un siècle de réveil culturel et artistique breton (1860-1960)

Fête de la Bretagne –

Un siècle de réveil culturel et artistique breton (1860-1960)

A Callac, au Cinéma, jeudi 24 mai 2018,  20h30

Tous publics. Entrée : 5 €

L’association Eostiñ Spered ar Yezh propose cette année, à l’occasion de la Fête de la Bretagne, une conférence-concert animée par Jean-Jacques Monnier et Olivier  Caillebot, respectivement historien et réalisateur bien connus. Il s’agira d’une conférence, sous la forme d’un dialogue, avec images et vidéos, consacrée à un siècle d’art en Bretagne, à une période où elle a été à la pointe de l’innovation. Les chanteurs du pays apporteront une note festive avec des chants collectés en breton.

Contrairement à ce que l’on croit souvent, le réveil politique, économique, social et culturel de la Bretagne ne date pas des années 1950, bien des innovations ont été ébauchées avant. Sur le plan artistique, un réveil se manifeste, d’abord initié par des artistes venus de Paris et des grandes villes découvrir la Bretagne « authentique ». Puis le mouvement s’implante et s’intègre à la dynamique bretonne. Lorsque la guerre 1914-1918 éclate, des talents novateurs se manifestent déjà dans la sculpture et la peinture. Dans les années 1920, le mouvement des Seiz Breur tente de fédérer des créateurs dans de nombreux domaines, notamment les arts décoratifs.  A côté de lui et avec des influences réciproques, de nombreux autres créateurs émergent, avec une force qui rappelle le courant Arts Déco, le Bauhaus allemand et surtout l’Arts and crafts britannique (1880-1910). Les innovations en matière d’architecture touristique, religieuse et même d’édifices publics sont nombreuses et marquent encore notre environnement.

Pour clore la soirée, les membres de l’association Eostiñ Spered ar Yezh invitent les spectateurs à partager gratuitement gâteaux et boissons.

 

 

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Invitation à la réunion annuelle de l’IDBE 2018

Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à la réunion annuelle de l’IDBE qui se tiendra le samedi 19 mai à 14h00 au Centre Culturel Breton (à présent Ti ar Vro) à Guingamp, 5 place du Champ au Roy

L’ordre du jour est fixé comme suit:

  • mot du président
  • compte rendu des activités 2017 et projets 2018
  • point sur les ventes
  • point sur les sites
  • Préparation de la journée d’octobre
  • Questions diverses.

Compte tenu de l’importance des questions traitées, il est souhaitable que vous soyez présent. Toutefois si vous n’êtes pas en mesure d’assister à la réunion, vous trouverez ci-joint un formulaire de vote par procuration. Vous pourrez ainsi vous faire représenter par un membre de votre choix. La réunion est ouverte à tous, mais seuls ceux à jour de leur cotisation 2017 peuvent voter, il n’est pas trop tard pour vous en acquitter.

La réunion sera suivie d’un pot de l’amitié.

Comptant sur votre présence, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre considération distinguée.

Ci dessous pouvoir et rappel de cotisations 2017 à imprimer ou recopier sur papier libre:

POUVOIR

Je soussigné(e)…………………………………………………………………………………

demeurant ……………………………………………………………………………………….

Membre de l’Institut de Documentation Bretonne et Européenne

DONNE POUVOIR A:………………………………………………………………………

de me représenter à la réunion du 19 mai 2018

 

Fait à …………………, le………………………………….

(signature précédée de la mention « bon pour pouvoir »)

Rappel Cotisation 2017

Prénom —————————————————

Nom——————————————————–

Adresse——————————————————

Verse à L’INSTITUT DE DOCUMENTATION BRETONNE ET EUROPEENNE , la somme de

 

[ ] 25€ en qualité de membre actif

[ ] ——en qualité de membre bienfaiteur

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Hommage au Père Médard – Samedi 5 mai à 11h00

Un hommage au père Médard de son vrai nom, Jacques Dourmap, lui sera rendu la samedi 5 mai 2018 à 11h00 en l’église de Pabu  (22) (près de Guingamp).
le Père Médard – an Tad Médard – célèbre missionnaire capucin, né à Lanarvily en 1908 et décédé en 1988, fut l’un des derniers missionnaires à « expliquer » les taolennou-tableaux de missions. Responsable des missions régionales, le Père Médard est une figure célèbre dans le Léon et le Trégor. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages en breton, Diwar C’hoarzin, Fatima, An Tri Aotrou, Paotred An Ognon, Istoriou beleien,…
Autour de Guingamp, les amis du père Médard ne l’oublient pas, c’est pourquoi ils organisent cet hommage samedi, la célébration sera suivie d’un dépôt de fleurs sur la tombe des moines capucins, au cimetière de Pabu.
Plus qu’un homme de foi, le père Médard était devenu quelqu’un de connu à Guingamp.« Lorsque j’étais président du centre culturel breton, il est venu plusieurs fois donner des conférences en breton, indique Michel Corlay. On le rencontrait souvent en ville. »
Né le 7 octobre 1908 à Lanarvily (Finistère) dans une famille de neuf enfants, Jacques Dourmap connut la pauvreté dans sa propre famille avec son cortège de privations et d’humiliations dont il gardait un souvenir parfois amer, même lorsqu’il s’exprimait de façon enjouée, avec son humour habituel. Ce fut l’une des raisons pour lesquelles il choisit un ordre proche des pauvres, les Capucins. Il prit alors le nom de père Médard. Pendant de nombreuses années, il a sillonné la Bretagne pour y animer des missions qui ont marqué toute une époque. Prédicateur de talent, il savait convaincre et séduire mais aussi écouter, découvrir, faire naître une amitié. Sa bonté, sa tendresse, sa tolérance, son optimisme donnaient l’image d’un Dieu plus prompt à pardonner qu’à condamner et d’une église débarrassée de ses pompes et de ses lourdeurs, plus proche des humbles. Son amour des pauvres le rendait généreux, inventif, audacieux pour les servir. Pour l’homme seul abandonné jusqu’au peuple d’Éthiopie, à partir du couvent des Capucins de Guingamp, il parvenait à susciter les collaborations les plus multiples et les plus inattendues. C’est avec passion que cet homme de progrès va suivre les travaux du Concile Vatican II en tant que secrétaire particulier de Mgr Person, évêque en Éthiopie. Le père Médard était aussi un écrivain breton de talent. Dans une langue populaire, simple, pleine de poésie, il a écrit plusieurs livres aussi bien sur la vie de son héros, Saint-François d’Assise que sur son village natal (An Tri Aotrou) ou que sur les Roscovites qui partaient vendre des oignons en Angleterre (Paotred an ognon, les Johnnies) et auxquels il avait rendu visite dans leur exil saisonnier. Le père Médard a écrit dans de nombreuses revues sur lui-même et ce qui l’animait jusqu’à son décès le 3 mai 1988.
« Le père Médard a été la cheville ouvrière du retour des Capucins à Guingamp,explique Gilbert Le Roux, un ami. 
Il connaissait admirablement la langue bretonne dans laquelle il a rédigé plusieurs ouvrages. »
Aumônier du lycée Notre-Dame, il se rend aussi régulièrement à la fraternité des malades de Plérin. Et le moine ne se cantonne pas à des livres autour de la religion. Après Ar Werc’hez Vari Hor Mamm (La Vierge Marie notre mère), en 1936, et Fatima, en 1943, il écrit Diwar C’Hoarzhin, en 1946, qui signifie En riant.
Deux ans avant son décès, il publie le livre Paotred an ognon, que l’on pourrait traduire par Les gars des oignons« Il raconte l’histoire de vendeurs Roscovites, qui faisaient du porte-à-porte en Angleterre pour vendre des oignons. Il leur avait rendu visite lors de leur exil saisonnier », raconte Michel Corlay.
Ses écrits lui ont valu une place dans le dictionnaire des écrivains et grammairiens bretons (Geriadur ar Skrivagnerien ha Yezhourien). « La vie, c’est partager les joies et les peines », disait souvent le père Médard. Trente ans après sa mort, ses amis ont toujours ses mots en mémoire.
Nous espérons que cet hommage rassemblera de nombreuses personnes.
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