Bloavezh Mad!

Bloavezh Mad, Bonne année, Happy New Year…..2017

Que cette année nouvelle qui vient de s’amorcer enclenche le compte à rebours de 365 jours de réussite, de bonheur et de joies en tout genre, pour douze mois bien remplis, au cours desquels, je l’espère, nous aurons l’occasion de nous voir pour partager beaucoup de moments forts et fructueux pour la Bretagne. Excellente année ! Bloavezh Mad (ou Mat, c’est vrai que Mad ne se dit plus depuis 1941…mais bon….)

Pour information: les locaux de l’IDBE, situés 16, rue de la Madeleine 22200 Guingamp seront fermés les lundis du 2 janvier au 30 juin 2017 mais ouverts les samedis de 10h00 à 16h00.

Nous sommes à votre disposition tous les jours par mail: :idbe.gwp@gmail.com

ou par téléphone 06 81 87 54 63, merci de prendre impérativement rendez-vous pour consultation des archives et ouvrages disponibles au public.

Beaucoup de nos documents sont consultables sur internet:

Bien entendu notre bibliothèque numérique: http://bibliotheque.idbe-bzh.org

mais aussi toutes les archives (articles, ouvrages, etc) concernant Yann Fouéré et plus encore: http://fondationyannfouere.org

Informations: http://lavenirdelabretagne.org

Ouvrages rares en vente libre: http://idbe-bzh.org

La campagne de don se poursuit encore tout le mois de janvier sur le site de la bibliothèque, merci infiniment à tous ceux qui y ont déjà participé, et merci à ceux qui s’apprêtent à le faire!!!

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Super Cadeau

Super, nous avons l’immense plaisir de vous informer que très bientôt le Mont-Saint-Michel sera enfin à sa place. C’est à dire chez lui en Pays Breton!

Le proverbe dit  » « Le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie, mais quand il reprendra raison, le Mont redeviendra Breton ».

Donc selon cette photo, c’est chose faite, il est en route.

Nous ne nous posons pas la question de savoir si Nantes est en Bretagne, nous nous battons assez pour que le gouvernement français répare ce camouflet qui nous a fait depuis le décret du 30 juin 1941 sous le régime de Vichy. (D’ailleurs n’oubliez pas l’opération des 10 ponts du 12 février 2017. Mais nous reviendrons vers vous à temps pour vous le rappeler.)

Alors faut-il aborder un autre débat qui fait rage entre les bretons et les normands: Le Mont-Saint-Michel est-il breton ou normand?

C’est souvent la question qui fâche et là encore un peu d’histoire, un peu de géographie et un peu de hasard peuvent nous éclairer!

Un peu d’histoire, un peu de géographie

Le Mont-Saint-Michel, dédié à l’archange Saint-Michel a été construit au début du VIIIe siècle et appartient au diocèse normand d’Avranche. Le Mont sera officiellement breton entre 867 et le début du XIe siècle. Effectivement, le traité de Compiègne concède au roi breton Salomon (que l’on célèbre tous les 25 juin en Bretagne) l’avranchin, le Cotentin et des îles anglo-normandes et de fait par le Traité de Compiègne de 867, le Mont-Saint-Michel.

L’avranchin retrouve son appartenance normande dès le XIe siècle. Une période un peu floue s’en suit avec la définition de la frontière britto-normande. La Sélune, à l’est du mont, (fleuve côtier qui prend sa source à Saint-Cyr-du-Bailleul et se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel) est choisie provisoirement comme frontière géographique et administrative entre les deux régions. Et c’est de là que part le débat puisque le Mont est toujours breton! Quelques années plus tard on déplace la frontière au Couesnon qui ancre définitivement le Mont en Normandie. L’appartenance normande du Mont-Saint-Michel est attestée par les textes dès le XIIe siècle. Aujourd’hui la frontière entre l’Ille-et-Vilaine et la Manche se situe a 5 kms environs à l’ouest du Couesnon.

Alors pourquoi le débat persiste-il encore?

Parce que certains s’accordent pour dire que l’îlot rocheux granitique serait breton même si la commune du Mont-Saint-Michel est normande. D’autres encore affirment que les travaux de dérivation du Couesnon (obligatoires pour l’assainir et le canaliser ont favorisé les normands plutôt que les bretons…

ALORS DES QUE NOUS AURONS « RECUPERER » LA LOIRE-ATLANTIQUE, NOUS NOUS OCCUPERONS DU MONT-SAINT-MICHEL!

 

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Joyeux Noël

Joyeux Noël – Nedeleg Laouen – Happy Chrismas

Oui, Joyeux Noël 2016 à vous!!!- Toute l’équipe de l’IDBE/Fonds de dotation de Bretagne vous souhaite de très jolies fêtes. Qu’elles vous apportent chaleur et gaieté et surtout qu’elles nous permettent de nous réunir.

« Paix sur terre aux hommes de bonne volonté »  (Saint-Luc)

 

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Appel aux Dons

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Le projet Bibliothèque Numérique bretonne et européenne a pour objectif de mettre à disposition de tous : chercheurs, étudiants, ou simples passionnés des documents de tous types (manuscrits, livres, affiches, recueils administratifs, images, etc.), ayant une valeur patrimoniale, historique, littéraire ou linguistique. Ce projet est animé par une équipe de bénévoles qui assurent la numérisation, le classement et la gestion de ce projet.
Cependant ce projet a un important coût de gestion que nous pourrions rapidement couvrir si chacun des visiteurs réguliers du site participait financièrement. Vous pouvez dès à présent faire un don et participer à la pérennité de ce projet.

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Les expériences démocratiques en Bretagne

Les expériences démocratiques en Bretagne

par Caroline Ollivro pour Breizh Europa

Cet éditorial s’inspire d’une conférence réalisée à Guingamp le 15 octobre dernier au Centre culturel breton, lors d’une journée organisée par l’Institut de Documentation Bretonne et Européenne (IDBE). Les propos qui suivent n’engagent que leur auteur.

Il existe des expériences démocratiques partout dans le monde que nous appellerons aussi stratégies de contournement. Ces expériences sont malheureusement fréquemment noyées dans le sang dans les pays de dictature.
Alors qu’elles prennent de l’ampleur depuis le XXe siècle et apparaissent par exemple comme des sas de respiration dans un pays travesti en patrie des droits de l’homme, la France. Ces stratégies de contournement seraient des soupapes qui pourraient éviter au pays de sombrer dans le chaos. Aussi ces expériences démocratiques peuvent être combattues par l’État mais la plupart du temps elles sont tolérées. Et parfois même, elles anticipent le droit qui finit par valider un état de fait ; ou alors elles influencent l’action du gouvernement qui doit plier face à une démarche qui rencontre l’adhésion populaire (les Bonnets Rouges contre l’écotaxe par exemple). Ces stratégies de contournement existent par réaction à un État jacobin qui ne répond pas aux aspirations démocratiques de la majorité des citoyens. Et elles sont d’autant plus importantes et nécessaires en Bretagne car la région est à la fois le penn-ar-bed de l’Europe – un territoire un peu à part géographiquement – et historiquement c’est une terre d’indépendance, une région à l’inventivité et à la solidarité marquées.
Par souci de simplification, il s’agira ici de classer en deux catégories ces expériences démocratiques nombreuses au risque bien entendu d’en oublier, hélas, beaucoup. D’une part, les expériences démocratiques qui naissent des manquements de l’État ou bien qui éclosent face à l’obstination jacobine d’un gouvernement. D’autre part, des expériences démocratiques  » épidermiques  » – le rejet d’un projet – qui entraînent des manifestations, des actions coup de poing… Ces différentes stratégies de contournement rencontrent parfois le succès, parfois l’échec.

Des expériences démocratiques en réaction aux défaillances de l’État

Dans les domaines économique et politique, le CELIB (Comité d’Étude et de Liaison des Intérêts Bretons) a promu dès les années cinquante le développement économique de la Bretagne et son identité. Sur l’impulsion de Joseph Martray et de René Pléven, associés à des acteurs économiques, culturels, nombre d’élus bretons faisant fi de leurs étiquettes politiques ont uni leurs forces pour faire sortir de l’ombre leur région. En 1950, ce sont 90 % des logements ruraux bretons qui n’ont pas l’eau courante contre 34 % en France ! Ce lobby, né le 22 juillet 1950, fera aussi pression sur l’État qui délaisse alors ce Finistère qui n’en vaut sans doute pas la peine à ses yeux et obtiendra également, entre autres, le plan routier breton.
Produit en Bretagne est une association qui voit le jour en 1993 alors même que la situation économique est tendue et que l’État ne répond pas aux attentes de la région. C’est la crise de la pêche, un choc pétrolier etc. Des délocalisations sont prévues d’autant que la Bretagne est éloignée de l’axe lourd européen. L’association est créée pour éviter le naufrage des entreprises bretonnes, des producteurs locaux. L’idée est géniale : valoriser un produit par l’origine de sa fabrication. Quelques fous (le pari était immense pour l’époque et l’opération inédite) y croient dès le départ et aujourd’hui par exemple 300 entreprises sont membres de Produit en Bretagne et emploient 100.000 salariés. L’association au logo bien connu des consommateurs a désormais une notoriété remarquable auprès des Bretons puisque 97 % d’entre eux connaissent Produit en Bretagne. Étrangement, la démarche a des difficultés à s’exporter ailleurs… Il existerait bel et bien un esprit breton pour ce type d’aventure. Le Club des Trente, l’Institut de Locarn et tant d’autres en témoignent.

En ce qui concerne les domaines géographique et politique, Bretagne Réunie, 44 Breizh et tant de Bretons militent pour la réunification de la Bretagne, pour des motifs économiques, de justice spatiale et historique. De grands rassemblements ont lieu depuis des années, des initiatives sont prises régulièrement et sans doute que les modalités d’action sont à renouveler au XXIe siècle pour faire accepter par l’État la réunification plébiscitée par la majorité des Bretons. Or, c’est pour le moment un constat d’échec même si la mobilisation ne doit pas faiblir. L’État reste sourd aux revendications démocratiques des Bretons. Les exemples de la Catalogne ou de l’Écosse crispent encore davantage l’État centralisateur qui est aux aguets. Cependant, est-il indispensable pour les Bretons que cet État accepte B5 ? Au lieu de quémander, ne faudrait-il pas  » prendre »? Comment ? En réalisant une stratégie de contournement à la façon d’un Produit en Bretagne justement.
Bien des juristes (la cour d’appel de Rennes travaille sur les cinq départements), bien des entrepreneurs, bien des acteurs culturels, nombre de Bretons font vivre la Bretagne réunifiée au quotidien. Il manque la reconnaissance politique ? Est-elle nécessaire finalement ? Après tout, la Bretagne au coeur de chacun fait vivre l’entité géographique et culturelle par chaque discussion, chaque prise de position, par chaque action dans le cadre des cinq départements et au-delà grâce à la diaspora bretonne. Un autocollant 44 sur la voiture ne suffit certes pas mais c’est un petit geste – effectué par des milliers d’automobilistes – aux multiples effets. Il fait exister le territoire reconnu et vécu par ses habitants. On peut éventuellement souhaiter que le législatif, un jour, entérine un état de fait, une situation de droit que les quelques millions de Bretons ont non seulement voulue mais qu’ils ont finalement réussi à imposer…

En matière de culture, donner un prénom breton à son enfant a longtemps été interdit, et pourtant, combien de parents ont bravé l’interdiction ! Le politique a plié, le droit a finalement validé une situation qui se généralisait. Quant à l’enseignement de la langue bretonne, il est présent dans les trois filières Diwan, Divyezh et Dihun. L’implantation de ces écoles n’est pas toujours facilitée par les collectivités territoriales, la langue bretonne ne progresse pas autant qu’espéré en raison des blocages politiques, institutionnels. Cependant, la première école Diwan a été fondée en 1977 par des parents bien seuls au départ (face à une institution qui ne les reconnaissait pas et des Bretons souvent dubitatifs) mais unis et déterminés. Pourtant, que de chemin parcouru depuis 40 ans ! Tant de choses restent à faire il est vrai et la situation n’est pas toujours glorieuse. Beaucoup d’énergie est dépensée, mais pas pour rien, de plus en plus d’enfants apprennent la langue et reprennent le flambeau délaissé par leurs aînés.

Des expériences démocratiques épidermiques en réaction à des projets imposés d’en haut

Ici il s’agit de rassemblements spontanés qui contestent une décision qui semble injuste et qui pourrait impacter durablement la vie au quotidien. Ces expériences démocratiques ne sont pas forcément des projets mûrement réfléchis depuis des mois ou des années, elles sont néanmoins aussi importantes qu’une stratégie de contournement finement élaborée. Elles témoignent que le peuple n’est pas passif, qu’il est animé d’intelligence, de courage, de détermination, ce qu’oublient trop souvent les dirigeants. Elles témoignent également que les projets descendants, c’est-à-dire imposés par l’État, auront désormais de plus en plus de difficultés à exister. L’entrée des réseaux sociaux dans la vie des gens y est certainement pour beaucoup. Ils s’informent mieux ou plus vite, comparent avec ce qui se fait ailleurs, découvrent, expérimentent alors.
En 1978, lorsque la population de Plogoff s’élève contre le projet d’implantation d’une centrale nucléaire, internet n’est pas là, mais la détermination des Bretons, si. Il y a unanimité contre un projet qui apparaît non justifié et dangereux aux yeux d’une population qui fait front. Une expérience est en cours, quasiment du jamais vu à l’époque. Le titre du film  » Des pierres contre des fusils  » est bien choisi. Il parle de lui-même. L’État cède en 1981.
Dernièrement en 2013, l’État cède encore sur l’écotaxe face à la détermination des Bonnets Rouges qui affole jusqu’aux média internationaux. Mais si les portiques sont évités, le Pacte d’avenir pour la Bretagne est une supercherie, un échec pour la région.
4.000 manifestants le 11 septembre dernier à Lannion contre l’extraction du sable dans la baie. Le Peuple des Dunes avec à ses côtés les habitants et les élus trégorrois obtiennent que l’extraction soit suspendue après une rencontre avec la ministre de l’Environnement. Un bilan sera effectué après des inspections. L’État patine, l’État cède à chaque fois ? Évidemment que non. On ne sait pas, pour lors, au vu des multiples rebondissements ce qu’il va advenir du projet décidé dans les années 1970 (!) de l’aéroport de Notre Dame des Landes.

À te regarder, ils s’habitueront, René Char

L’État peut céder face à la multiplication des expériences démocratiques de toutes formes que les réseaux sociaux contribuent à diffuser. Il peut tolérer ou valider parce qu’il craint un débordement menant à l’implosion dans un contexte de crise économique et sociale. Cependant, il peut aussi se crisper davantage à court terme car le jacobinisme est arriéré et ses défenseurs sentent que la baraque craque de toutes parts. Ce qui importe, c’est de ne pas renoncer à toutes ces stratégies de contournement (si les résultats des urnes ne suffisent pas) qui font vivre la démocratie et de cesser de demander l’aval de l’État pour…faire. Agissons au quotidien, sans violence mais avec assurance.  » Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. « .

Caroline Ollivro, présidente de Breizh Europa

Publié le 24/11/16 10:48, dans  ABP

*Ceci constitue le troisième volet du résumé de la conférence du 15 octobre 2016 à Guingamp.

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Hommage 2016 – Invitation

Hommages, invitations 2016,

Mignoned Ker,

Nous rendrons hommage à Youenn Craff à l’occasion du quatrième anniversaire de son décès. Pour mémoire, Youenn est le fondateur de notre Association Mignoned feiz ha Breizh, 

A 14 h00, le samedi 3 décembre 2016 au cimetière de Baye (29).

Lors de cet hommage, nous chanterons des cantiques Bretons chers à son cœur et à sa foi profondément chrétienne, et terminerons par le « Bro Gozh Ma Zadou » cher à son attachement sans faille à sa Patrie : la Bretagne.

Venez nombreux, nous avons besoin de chanteurs et de sonneurs, pour que cette modeste cérémonie soit à la hauteur de la personnalité de Youenn Craff.

Cet hommage sera suivi de celui à Youenn Yaouank, ancien président de notre Association Mignoned Feiz ha Breizh et membre actif de l’IDBE décédé fin août 2015 à son domicile à Kerzeniel, Bannalec (29).samedi 3 décembre 2016 au cimetière de Leuhan (29) tout de suite après le moment de recueillement pour Y Craff, possibilité de co-voiturage de Baye à Leuhan.

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Deuxième partie du résumé de la conférence

Deuxième partie du résumé de la Conférence du 15 octobre dernier à Guingamp(22).

L’article ci-dessous est un article d’Erwan Fouéré, qui reprend les grands axes de son intervention lors de cette conférence et constitue donc la deuxième partie, pour rappel Erwan intervenait pour la partie « Européenne » et surtout sur les conséquence du Brexit.

Cet article se trouve également sur le site du journal l’Avenir de la Bretagne http://lavenirdelabretagne.org/

De Bratislava à Rome en passant par La Valette avec escale (optionnelle) à Londres.

Réunion Informelle à Bratislava.

C’est le 16 Septembre que les chef d’états et de gouvernement de 27 pays membres de l’Union Européenne se sont réunis en conclave informel dans la capitale Slovaque, pays qui exerce actuellement la Présidence du Conseil de l’UE. C’était une réunion forcément ‘informelle’ , car le 28ieme état membre n’y était pas convié. Si bien le Royaume Uni était le grand absent pour raisons évidentes, les nuages bien sombres du ‘Brexit’ et les implications du référendum de Juin, ont laissé planer leur ombre menaçant sur les délibérations a Bratislava.

Les dirigeants n’ont pas caché leurs craintes quant à la capacité de l’UE de surmonter la crise la plus aiguë depuis sa création. Même la Chancelière Allemande Angela Merkel, d’habitude très réservée, a parlé de ‘moment critique’ pour l’UE. Le Président du Conseil, Donald Tusk, a souligné la crise de confiance que traversait l’Europe, avec les citoyens de l’UE qui se posent de plus en plus de questions sur leurs avenirs, et en même temps se sentent de plus en plus aliénés par les décisions prisent par les dirigeants politiques. Ils s’aperçoivent que face aux crises qui se succèdent, que ça soit les attentats terroristes, la stagnation économique ou l’arrivée massive des réfugiés, la réponse des états membres de l’UE a été tout le contraire d’une Union basée sur la solidarité et des valeurs qui ont marqué la construction européenne tout au long de son histoire.

l’Europe risque de perdre son chemin

Le résultat du vote Britannique en Juin dernier a été la goutte d’eau qui a fait trembler toute l’Europe, tout en donnant du vent aux voiles des partis populistes qui cherchent à détruire l’Europe et retourner aux nationalismes du passé. Malheureusement les gouvernements de certains états membres, comme la Hongrie, jouent sur ces craintes et cette manque de confiance pour promouvoir une politique qui cherche à détruire le principe de solidarité au sein de l’Union ( voir notamment le referendum organisé le 2 Octobre par le gouvernement du Premier Ministre Victor Orban pour rejeter les propositions de la Commission Européenne pour que le fardeau des réfugiés arrivés dans l’UE soit partagé équitablement entre les états membres ). Ce même gouvernement, ainsi que celui notamment de la Pologne, avec leurs politiques de contrôles sur les médias et politisation du système juridique remet en cause les valeurs fondamentales de liberté et démocratie qui ont toujours marqué le projet d’intégration européenne. Face à ces attaques, les institutions de l’Union restent malheureusement impuissantes, bien que la Commission Européenne ait entamé une procédure d’investigation à l’encontre du gouvernement Polonais.

La déclaration adoptée à la conclusion du conclave de Bratislava a eu pour but de démontrer que malgré tout, l’UE et le projet d’intégration européenne reste la seule voie pour faire face à tous ces défis. Elle a établi un plan d’action couvrant les points les plus urgents ( migration, sécurité et renforcement de la coopération entre les services de renseignements et les forces de police, augmenter la coopération en matière de défense, et développer des actions pour accroître l’emploi, en particulier pour la jeune génération ). Un plan bien modeste pour certains, mais réaliste pour d’autres. Mais est-ce que ça sera suffisant pour donner un nouveau souffle au projet d’intégration.?

Après le vote, Londres sombre dans le Brouillard

Les 27 ont convenu de se réunir à nouveau en séance informelle à La Valette, au début de 2017, Malte étant le prochain pays qui assumera la Présidence du Conseil de l’UE le 1ier Janvier . Entre temps, les réunions habituelles des chef d’états et de gouvernements des 28 états membres auront lieu en Octobre et en Décembre. L’ambiance restera cependant très sombre, avec l’incertitude toujours grandissante de l’impact tant pratique que psychologique du départ du Royaume Uni de l’Union. Même le gouvernement lui même, avec le nouveau Premier Ministre Thérésa May qui a remplacé David Cameron a 10, Downing Street, ne semble pas savoir exactement la voie à suivre dans la futur relation à développer avec l’Union Européenne des 27 états membres. Tant que le gouvernement n’aura pas formellement annoncer son intention de quitter l’UE, ( annonce qui déclenchera le fameux Article 50 du Traité de L’Union ), les négociations pour le divorce ne peuvent pas commencer. Ces négociations, une fois entamé, auront, selon le Traité, une durée de deux ans avec possibilité de prolongation. C’est ainsi que l’incertitude régnera sur l’Europe précisément au moment où l’Union aura besoin de consacrer toute son énergie pour répondre aux défis actuels.

Réunion dans la Cité Éternelle – Une nouvelle chance pour l’Europe.?

C’est en Mars 2017 que les chefs d’états et de gouvernement se réuniront à Rome pour marquer le 60ieme anniversaire du Traité de Rome. Ça sera le prochain ‘grand rendez vous’ de l’UE avec l’histoire. Est-ce que les chefs d’états et de gouvernements vont retrouver le courage pour redonner au projet d’intégration un nouvel élan. Le fait que c’est une année électorale pour les deux pays ( La France et l’Allemagne ) qui continuent à jouer un rôle fondamental pour le futur de l’Union, risque de limiter les initiatives souhaitées. Mais c’est aussi une occasion unique pour démontrer que l’Union Européenne n’a de sens que si elle répond aux besoins des citoyens, des communautés locales et des régions. C’est “ l’Europe des peuples” qu’il nous faut, et rien de moins.

Erwan Fouéré.

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Festival du livre de Carhaix

L’IDBE participe au 27è festival du livre de Carhaix. Sur 6 mètres linéaires de stand, trois auteurs seront en dédicace-vente: Sabine Daicamps pour « Les Saints de la vallée » les trois tomes de cette saga sont disponibles en coffret cadeau, idéal pour un cadeau de Noël. Yves Mervin continue la promotion de son dernier opus: « Viens rejoindre notre armée » et Hervé le Borgne dédicacera son « Napoléon Breton ». Vous trouverez également la dernière édition du « Petit livre bleu » de Louis Melennec.

De nombreux livres et revues rares et anciens vous seront proposés à des prix défiant toute concurrence.

Venez nombreux, pour tous renseignements consultez le site officiel du festival: http://www.festivaldulivre-carhaix.bzh/fr/ ou http://www.festivaldulivre-carhaix.bzh/fr/les-editeurs/

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Premières nouvelles journée du 15 octobre 2016

 Voici les toutes premières nouvelles de la journée commémorative du 15 octobre dernier.

Premières heures très fortes de la journée: la messe en breton organisée par Oanez le Lay et Gilbert Philippe, célébrée par l’abbé Marsel Derrien. Nous les remercions sincèrement.

Une trentaine de convives prit part au repas du midi dans une ambiance très conviviale.

Puis devant plus de 60 personnes, les différents intervenants se mirent en place.

Erwan Fouéré prit la parole pour le mot d’accueil, accueil emprunt d’émotion.

Puis ce fut au tour d’Yves Mervin et D’Alan Viaouet de présenter le Cercle Pierre Landais et leur nouveau site.

Voici le résumé:

Le Cercle Pierre Landais : une expérience de micro-démocratie directe.
Yves Mervin présente le Cercle Pierre Landais (CPL) dont il est le président. Créé en 2008 par quelques anciens de partis régionalistes, ce cercle de réflexion s’est donné pour objectif de réfléchir aux institutions et aux politiques publiques en Bretagne. Le CPL a connu deux grandes étapes :
  • identification des objectifs illustrés en 2012 par les sites institutionnels : www.bretagne-gouv.eu .
  • réflexion sur la stratégie pour atteindre les objectifs avec inauguration, à l’occasion de la conférence de l’IDBE, du nouveau site :www.dialogue-democratie.eu .

 

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